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Vous êtes venus, vous avez visité, vous avez discuté. En fin de matinée, les stands débordaient de visiteurs et les questions fusaient. Des posters pédagogiques très complets et très bien faits permettaient de comprendre ce processus nouveau : un étudiant acteur, qui vient chercher l'information complétant ses cours et qui en créee, en analysant son expérience. Moodle, la plate-forme utilisée à Paris Descartes, les EPI, le système de Paris 1 Panthéon-Sorbonne ont pu se faire voir un peu mieux, car ceux qui ne s'en servent pas entendent souvent des récits épiques sur ces objets qui s'ajustent en fait à ce que l'on veut en faire. Les solutions techniques ont toujours le même pouvoir de fascination : les voir fait franchir un saut, on comprend ce qui est possible. On voit que c'est faisable. Dans les amphis, il y a moins de monde. Il est normal qu'on préfère se promener un peu. Mais je crois, j'espère, que ces débats apportent quelque chose de plus : l'intelligence engagée des enseignants et des étudiants, qui ont très bien décrit comment cela se passait, en cours, ce qu'ils pensaient, comment ils graduaient. De belles rencontres pour moi, qui ai pris un grand plaisir à sentir mes collègues présents. Le numérique est devenu une affaire d'enseignants. Tous les ingénieurs de nos universités, extrêmement compétents, engagés dans le succès de la retransmission synchrone, étaient venus de la DISI et des composantes, du service intérieur des Saints-Pères, de Paris Descartes et de Paris Diderot et Panthéon-Sorbonne. Informaticiens, ingénieurs pédagogiques, enseignants, chargés de communication, nous nous sommes tous retrouvés, oeuvrant à montrer cette matière numérique, ces cours en ligne, dont on discute souvent sans les voir et sans rien en savoir. Nous étions contents d'être ensemble, contents de montrer à la Région, aux partenaires, ce que nous faisons des technologies et surtout ce que nous allons en faire Un grand grand merci à chacun, pour cette fierté professionnelle et cette qualité, cette générosité d'équipe. Qui a dit qu'une université ressemblait à un troupeau de chats auquel il faudrait faire traverser une autoroute ? Corps de métier divers, grades et statuts confondus, et bien souvent jeunes contractuels bien devant, nous avançons de concert autour du projet numérique, qui est un signe parmi d'autres des changements que nous vivons et de notre capacité collective à les réussir. Et une gratitude particulière à l'égard d' Isabelle Jambaqué-Aubourg, chargée de mission "évaluation des enseignements", qui a représenté toute la journée à elle seule le conseil de la présidence de l'université Paris Descartes, alors qu'avant sa récente mission, elle n'avait, je crois, pas eu de raison de rencontrer ces questions de politique techno pédagogique. J'espère que ce temps donné ne sera pas perdu pour elle et que ce qu'elle aura entendu pourra l'aider un peu. François Paquis, notre secrétaire général, est venu nous voir également ; notre président, Axel Kahn, s'est joint à nous dans l'après-midi, avant d'être rejoint par messieurs Cousineau et Hénin qui ont conclu les débats tous les trois. Et puis merci aussi à l'équipe qui nous a fait exister en 3 D numérique : eh oui, nous étions sur Second Life, en tee shirt Paris Descartes 3 D pour faire la même manifestation entre avatars. Grâce à Sophie Maheo, Alessandro Gogerino, Clothilde Huet, pour le côté Saints-Pères, à Loic Hay et Hugues Aubin, côté Artesi et Metalab 3D, qui , avec plein d'avatars pilotés par des êtres de chair et d'os, ont travaillé des heures pour créer un espace aussi grandiose que les Saints-Pères réels et bien plus poétiques.
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