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Le point sur mes débuts en Namibie deux semaines après mon arrivée... Donc arrivée à l'aéroport international de Windhoek (capitale de la Namibie) le dimanche 6 janvier après 24h de voyage. Aéroport qui ressemble plutôt à une ferme au milieu des montagnes pelées... D'emblée, 40 degrés dans la vue, ça assomme ! Un peu paumée, heureusement la bibliothécaire responsable de mon stage m'accueille et m'emmène en ville. L'aéroport est à 40 km de Windhoek, je commence donc mon séjour en Namibie par un trajet en voiture de 30 mn au travers d'un "désert" fait de montagnes et de cailloux, quelques arbres, magnifique. Le dépaysement est assuré... Sécheresse après 4 mois dans une Scandinavie regorgeant d'eau...
La bibliothécaire m'héberge chez elle le temps de trouver un logement. Elle habite dans le quartier "chic" (blanc) de la ville. On sent d'emblée le fossé entre deux mondes : belles baraques avec piscines, sur la colline, vues magnifiques... Et à l'opposé Katutura, le bidonville, où il est fortement déconseillé de se balader à aucune heure du jour et de la nuit. Après un petit repos, je commence mon stage le lundi, heureusement, ça occupe et ça fait rencontrer du monde. Je suis donc stagiaire au FNCC (franco namibien cultural centre) qui est chargé de promouvoir la culture française en Afrique. Et qui est composé d'un salle d'expo, une bibliothèque, une salle de projection de cinéma, et des salles de classe pour donner des cours de français. Je fais la connaissance de deux autres stagiaires FLE, qui eux vont donc donner des cours de français pendant 9 mois. La ville est petite, pas d'un intérêt architectural transcendant, et apparemment pas très vivante, de plus il est très risqué de sortir chez soi le soir, même en prenant un taxi. Donc il semble que les européens de Windhoek rentrent chez eux après le boulot et n'en bougent pas... Ca promet. Autant dire que ça change de la vie d'Erasmus, la fiesta, quoi. Mais il faut accepter que ce sera un mode de vie différent, beaucoup plus relax, pendant 3 mois. Ville au style très colonial. La Namibie a été colonie allemande puis, au 20ème siècle, envahie par l'Afrique du Sud, elle a connu le même sort (apartheid...). Suite à une guerre d'indépendance menée par de grands meneurs, elle a acquis son indépendance en 1990 et depuis semble être une république assez stable politiquement (pas une de ces pseudo-républiques-dictatures d'Afrique de l'Ouest). Elle mène une lutte contre les réminiscences de l'apartheid mais cette réalité est loin d'avoir disparu. Les blancs qui compose 5% de la population rassemblent la plupart des richesses et les noirs vivent dans les bidonvilles. La Namibie est aussi le 2ème pays d'Afrique à être le plus touché par le Sida. Mais il paraît que le gouvernement fait des efforts. Ville à influences moitié allemandes, moitié sud-africaines donc. Les noms des rues sont en allemand (Strasse..) ou en Afrikaans (Straat...). La population blanche parle afrikaans ou allemand. Les noirs parlent différentes langues selon leur communauté d'origine. Il y a les himbas, les namas, les hereros, les ovambos, les basters, les coloured, les capriviens... Tous parlent, en plus de leur langue maternelle, un anglais à l'accent un peu original mais grammaticalement impeccable. Du moins ceux que j'ai rencontrés. L'anglais est la langue officielle du pays. Les voitures roulent à gauche... Tout le monde me fait sentir que l'intérêt de la Namibie réside plutôt dans le reste du pays, que ça ne vaudrait vraiment pas le coup de rester 3 mois à Windhoek, qu'il faut que j'en profite dès que j'ai quelques jours de libre pour aller voir du pays. Parfait ! La Namibie est l'un des premiers pays du monde à avoir inscrit l'écologie et le respect de l'environnement dans sa constitution. Le ministère du tourisme promeut avec ferveur le "tourisme équitable" ou tourisme respectant l'environnement, ce qui fait que la Namibie, pourtant assez touristique (de plus en plus) est l'un des pays les plus préservés. La diversité des espèces animales de la faune de la flore etc etc est unique au monde. Il y a tellement de choses à faire. Le désert du Namib s'étend sur la moitié ouest du pays, longement toute la côte sur l'océan atlantique, les dunes de sable les plus hautes du monde (jusqu'à 300m) se jettent dans l'océan. Au nord, le parc national d'Etosha où l'on peut voir les éléphants du désert. Au bout de la bande de Caprivi, les Victoria Falls, impressionantes chutes d'eau à la frontière du Zimbabwe, de la Zambie et de la Namibie. Au sud, l'Afrique du Sud, et sa ville parait-il la plus belle, Cape Town. Il faut du temps pour faire tout ça : par exemple un bus pour aller aux Vic Falls ou à Cape Town met 22 heures et il n'y a pas d'autres moyens de transport. Mais c'est à faire !! Que dire d'autre... sur le plan pratique, je suis censée m'asperger d'anti moustique tous les soirs car ici il n'y a pas de paludisme, mais les moustiques transmettent parait-il plein d'autres maladies. Il faut aussi boire de l'eau uniquement en bouteille et laver mille fois les légumes avant de les manger. J'apprends très vite que les européens qui sont sur place depuis quelques temps se passent de ces précautions. Apparemment WIndhoek est quand même très propre et riche par rapport à l'idée qu'on se fait de l'Afrique. Pour l'eau, je préfère quand même l'acheter en bouteille... Je pensais arriver dans une bibliothèque en bois avec trois livres qui se courrent après et des machines à écrire. C'est fou les idées qu'on peut se faire. Le FNCC est enfait un bâtiment ultra moderne et la bibliothèque a des moyens surprenants (pour l'Afrique). Elle met même à disposition du public quatres ordinateurs connectés à Internet. Bon, d'accord, la connexion est très lente (pour nous) et quand il y a un problème, on ne retrouve pas Internet de sitôt car les techniciens sont aussi... au ralenti. Chez eux, les riches blancs n'ont pas toujours Internet. Les autres, je vous laisse imaginer. Le stage est très intéressant, le stage rêvé pour moi. Je suis en charge, outre les activités quotidiennes de tout bibliothécaire (catalogage rangement accueil du public animations, bagarres avec la directrice pour obtenir des sous...) de créer de A à Z l'espace musique de la bibliothèque qui deviendra donc une médiathèque. Donc au menu : commande de CD (réfléchir à la politique d'acquisition), choix d'une classification et d'un plan de classement, réflexion sur l'organisation spatiale de l'espace musique, sur le moyen de conservation et l'équipement des CD (pochettes plastiques ,?...) et catalogage des CD puis rangement. Normalement dans 3 mois ce sera bouclé ! Ce qui est aussi super c'est que la bibliothécaire me confie tout un tas d'autres activités, me donne quasiment le même niveau de responsabilités qu'elle, me laisse négocier certaines choses avec la grande chef, téléphoner pour passer des commandes voire engueuler les fournisseurs, ... donc je touche à tout et j'apprends le métier. Parfait ! Un peu plus tard je vous parlerai un peu du quotidien à Windhoek. En tout cas ce début de stage me plait, le boulot est super donc, bon la ville un peu calme mais ça fait presque des vacances pour trois mois on ne peut pas s'en plaindre ! Et surtout, c'est un voyage, une découverte, des rencontres... Un choc entre le plein nord et le plein sud... Ca ne peut qu'être formateur. Mots-clés : bibliothèque, Namibie, stage |
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En ce moment dans toute la Suède, c'est ce qu'on appelle la fête de la Lucia. Selon la légende, Sainte Lucie serait venue depuis l'Italie (ne me demandez pas quand?...) pour éclairer la Suède de ses lumières (religieuses of course). Depuis lors, on la remercie en fêtant la première semaine de décembre avec diverses décorations de Noel, illuminations (notamment le chandelier avec 7 bougies que tout le monde, je dis bien tout le monde, met à sa fenêtre) et diverses festivités dans les rues. On mange aussi une patisserie spécifique, le Lussekat, genre de petit pain au safran et au clou de girofle (si c'est bon !). Ca change un peu du "kanelbulle", gateau a la cannelle qui est l'autre spécialité suédoise et qu'on trouve partout et surtout à la pause café à la fac... au bout d'un petit moment la cannelle on s'en lasse! Ce qui est super c'est que mes parents sont venus de France me rendre visite une semaine, et donc j'ai eu la chance de voyager avec eux en Suède toute la semaine dernière, et de voir que la fête de la Lucia est célébrée partout, même dans les petites villes. Il y a aussi plein de marchés de Noël... Marché de Noel à Örebro
Le weekend dernier, l'autre événement était la remise des prix Nobel à Stockholm. Car tout le monde pense qu'Alfred Nobel était norvégien (car le Prix Nobel de la Paix est remis à Oslo chaque année) mais en fait, non, c'était bel et bien un suédois ! C'est pourquoi tous les autres prix Nobel (littérature maths physique etc etc etc) sont remis à Stockholm le 9 décembre. Cette année Doris Lessing était prix Nobel de littérature... donc comme tout les lecteurs lambda je vais m'empresser d'aller m'acheter un bouquin de cette fameuse Doris Lessing dont je n'avais jamais entendu parler avant (la honte!) Pour l'anecodte, comme la fête de Lucia s'achève le 8 décembre dans la nuit, au matin du 9 décembre, plusieurs jeunes filles portant une couronne de bougies (sensées représenter sainte Lucie) viennent au palais Nobel et carrément dans la chambre des personnes qui ont reçu le prix Nobel, et doivent les réveiller pour les amener à la cérémonie ! Aujourd'hui, les lauréats du Nobel sont informés de cette tradition, mais auparavant, quand ils n'étaient pas au courant, certains ont été tellement surpris qu'ils auraient frôlé l'infarctus ! (Les lauréats du Nobel n'étant souvent pas tout jeunes....) Donc maintenant on les prévient la veille ! Mots-clés : folklore, Lucia, prix Nobel, Suède |
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L'intérêt d'Erasmus, à part les cours dans une nouvelle université (et donc une autre façon d'apprendre...) et l'apprentissage ou la pratique d'une langue, c'est aussi la découverte d'une culture à travers des rencontres ou des voyages. C'est pour ça qu'ici on organise plein de weekends à gauche à droite, histoire de mettre pleinement à profit ce semestre pour découvrir la Scandinavie (que personnellement je ne connaissais pas du tout avant). Bon d'accord, c'est aussi parce que Borås est une petite ville et qu'on s'essouffle vite pour trouver des activités pour remplir ses weekends ! C'est bien la semaine, avec les cours et des soirées entre étudiants, mais on éprouve vite le besoin d'aller voir ailleurs. L'avantage de Borås est sa situation géographique parfaite en plein milieu (il n'y a vraiment pas plus central !) de la Scandinavie. En effet les capitales des trois pays scandinaves, Oslo, Stockholm, Copenhague, sont exactement à 4h (de train, de voiture, de bus... peut-être pas de ski de fond l'hiver) de Borås. C'est étonnant ! Et donc avec les copains Erasmus on a décidé que c'était trop beau pour qu'on rate l'occasion de visiter ces chouettes villes. Ca donne de chouettes weekends (excursions parfois entre 15 et 20 personnes, locations de 4 voitures pour trois jours : trouvailles de super prix ... Europcar 70 euros donc 15 euros par personne pour 3 jours!) et de chouettes photos, petits exemples : COPENHAGUE
L'impressionnante Bibliothèque royale du Danemark (Copenhague) surnommée "Black Diamond":
STOCKHOLM
OSLO
Le magnifique Vigelandspark à Oslo :
Il n'y a pas que les villes, car la Scandinavie c'est aussi et surtout des paysages superbes, préservés bien sûr, très vides parfois et un peu flippant (je pense à un passage au travers du "désert" norvégien de la région du Télémark, panne d'essence ET problème d'huile du moteur en plein milieu de nulle part, on en rit maintenant mais sur le moment on faisait pas les fiers!) et en gros ça en met plein les yeux.
Petit village de pêcheurs sur la Côte du Bohuslän (nord de Göteborg) : architecture typiquement suédoise...
La région du Télémark (désert de la Norvège !) :
Les fjords de Norvège...
Vrangö, île de L'archipel de Göteborg :
... Et mes compagnons de voyages Erasmus :
Ca n'a pas grand chose à voir avec les autres blogs (sur les études, les démarches, la paperasse...) mais c'est bien aussi de montrer que l'ouverture d'esprit (et l'appel au voyage et aux rencontres en fait partie) est aussi l'un des buts de l'échange erasmus, et il faut vraiment le mettre à profit ! Mots-clés : copenhague, göteborg, loisir, oslo, scandinavie, stockholm, suède, voyager |
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Me revoilà pour vous parler un peu de mes cours... Ce qui est différent ici, c'est le nombre de cours. Au lieu de mener 10 matières de front pendant un semestre, le semestre est divisé en deux parties et il n'y a que 4 cours (si l'on veut obtenir les 30 fameux crédits ECTS d'Erasmus) répartis sur le semestre. Donc on peut avoir 2 cours pendant 2 mois, et 2 autres cours pendant 2 mois. Dans mon cas, j'ai suivi 3 cours de fin août a octobre, et un cours d'octobre a décembre. Donc petite présentation des cours de la première période du semestre : 1/ UDC - International knowledge organisation tool Ce cours a une partie théorique de présentation des deux grandes classifications dans l'histoire des bibliothèqus : la Classification Décimale Universelle et le Classification de Dewey. Cette partie théorique consistait à se familiariser avec l'histoire de ces classification, la façon dont elles marchent, et par quelles bibliothèques elles sont utilisées au niveau international. La partie pratique, consistait à travailler avec ces classifications afin de savoir les utiliser lors que l'on travaillera en bibliothèque (dans un avenir proche j'espère!) Par exemple, le prof nous donne un sujet : vous faites l'acquisition d'un livre sur les droits des femmes dans les années 1980 en Irlande, quel indice Dewey ou CDU lui attribuez-vous ? L'examen final a été assez surprenant, les questions étaient envoyées par e-mail et nous avions 3 jours pour y répondre. Après ces trois jours, on se retrouve en classe avec le prof pour "discuter" des réponses, cela s'est fait de manière très informelle, c'était plutôt une discussions sur nos erreurs, et pourquoi on avait donné telle ou telle réponse, qu'un véritable examen comme en France ! Mais bon je trouve cette méthode assez efficace pédagogiquement. Et à la fin du cours, le prof nous regarde et nous dit : bon ok, vous avez fait du bon boulot les gars, donc je valide ce cours pour tout le monde ! Sympa ! 2/ Practical experience at swedish libraries Ce cours a été pour moi le plus intéressant, il consistait à visiter chaque semaine une bibliothèque différente. Nous avons visité la bibliothèque de notre université, avec plusieurs intervenants qui nous ont expliqué son organigramme, comment elle fonctionne, ses objectifs et la façon dont elle est gérée par les différents bibliothécaires et la directrice. Ensuite, la bibliothèque municipale de Borås, et là encore, divers intervenants qui nous ont expliqué le fonctionnement et les activités organisées par les divers départements : le coin jeunesse, le bibliobus, les événements culturels, le site Internet très riche qui propose en accès libre d'écouter de la musique, le rayon multimédia avec plein de films et de CD très variés (et récents!), bref cette bibliothèque est très orientée sur le service à tous les types de publics et notamment aux jeunes. Ensuite, visite d'une plus petite bibliothèque de quartier, avec là une grande attention portée aux minorités ethniques, car elle se situe dans un quartier avec une forte concentration d'immigrés. La bibliothèque organise pas mal de services afin d'attirer ces populations, et une mission d'alphabétisation en suédois. Enfin, nous avons passé une journée à Göteborg (la 2ème ville de Suède, qui est à une heure de train de Borås) avec la visite d'une super bibliothèque universitaire (cf la photo ci-dessous) qui m'a frappé notamment par son architecture très moderne et aérée, avec des grands puits de lumière et de grandes baies vitrées pour l'intégrer parfaitement à l'environnement urbain. Nous avons aussi visité la bibliothèque municipale de Göteborg, énorme structure avec un peu le même fonctionnement que celle de Borås mais en plus ambitieux car plus de moyens. Et enfin, très intéressant et surprenant, une bibliothèque privée d'une compagnie d'avocats, le fonctionnement est très différent des bibs publiques et la bibliothécaire a un rôle très différent, car elle est totalement au service des avocats, dès qu'ils ont besoin d'une info elle doit se débrouiller pour trouver tout ça et leur fournir dans un temps record, elle a donc plutôt un job d' "information specialist" que de bibliothécaire. Pour valider ce cours nous avons du rédiger un rapport d'une dizaine de pages sur les visites et ce qu'elles nous ont apporté. Ensuite chacun devait lire le rapport d'un autre étudiant et cela a donné lieu a des discussions / débats sur l'expérience de chacun. Là encore, à la fin de cours, la prof nous regarde : congratulations, you all pass this course! La bibliothèque universitaire de l' University of Economics of Göteborg :
3/ Swedish for beginners Eh oui, heureusement, un cous de suédois, histoire de pouvoir se débrouiller en ville lorsqu'on a besoin d'acheter une baguette (euh non... la baguette ça n'existe pas en Suède!) mais disons, de connaitre les bases en Suédois pour pouvoir se débrouiller au quotidien. Il faut dire que tout le monde (même les moins jeunes) parle un Anglais impeccable ici, donc on n'a pas forcément besoin du Suédois pour passer un semestre en Suède, mais bon je ne m'imagine pas découvrir un pays et sa culture sans connaitre un peu sa langue ! C'est important ! Pour la deuxième période (actuellement), il ne me reste donc qu'un cours, mais très prenant en temps et en travail personnel : "Information resource management" C'est difficile à décrire, c'est un cours pour les personnes qui se destinent à être des "information specialists", c'est à dire en free lance ou au sein d'une compagnie, proposer ses services à des entreprises ou à des organisations, qui ont besoin de faire des recherches d'informations pour résoudre des problèmes. C'est très différent du métier que je m'imagine exercer plus tard : une véritable bibliothécaire, qui catalogue des bouquins, organise des événements culturels, reçoit des classes de bambins, range des livres sur des étagères... Eh oui la branche "information specialist" n'est pas ma priorité dans ces études, dans "Library and Information Science", je penche plutôt pour le coté "Library" ! Mais il faut bien s'intéresser à tout et ca fait partie du métier. Et c'est pas inintéressant ! AU début, un peu difficile de s'accrocher, car je n'ai aucun background dans cette matière, l'année dernière lors de mon DUT, les matières étaient très pratiques (catalogage, indexation, politiques documentaires, bibliothéconomie, gestion des documents non livre;...) et ce semestre, c'est assez théorique ! Mais bon ça donne un peu de boulot en plus et ça vaut le coup. Voilà pour mes cours, le coté sympa de cette deuxième période, c'est que nous sommes (enfin!) mélangés à des suédois, car les trois premiers cours étaient des cours spéciaux pour les étudiants d'échange car les suédois suivent des cours en suédois, donc c'est moins sympa surtout qu'on n'était que 5 étudiants dans ces cours, donc l'ambiance n'était pas toujours bouillonnante ! Ah j'oubliais, ici, on met toutes les chances de notre coté, je veux dire que tout est fait pour les étudiants, l'environnement numérique avec la wifi partout dans la bibliothèque et l'université, les énormes bases de données accessibles via le site de la BU (avec tous les articles ou les e-books accessibles en texte intégral... ultra pratique) et la plateforme de cours de l'université qui s'appelle Pingpong : dès qu'un prof veut transmettre une info, a propos d'un changement de salle ou d'un article à lire pour le prochain cours, enfin bref tous les détails, il suffit de se connecter sur Pingpong et on peut aussi y consulter son emploi du temps avec les salles de classe où les cours ont lieu... C'est tout moderne tout ça ! Mots-clés : bibliothèque, Borås, Cours, études, information science, université Numérique Paris-Ile-de-France |