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Eva Venancio :: Blog


09
mai 08
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Bon j'avoue ! Moi aussi j'ai craqué pour cette petite bête à poil blanc qui se ressemble à un croisement entre guizmo et le yéti ! Tout ça pour qu'on mange des chewing-gum ...
 
... mais saviez-vous que le zoo de Londres proprose aussi une petite bête virtuelle à adopter ?
 
Pas si petite que ça en fait puisqu'il s'agit d'un gorille. Il suffit de vous inscrire et de télécharger l'application et vous avez un petit gorille sur votre bureau à élever. Plus que de vendre, il s'agit de sensibiliser un large public au travail délicat de la conservation d'animaux sauvages en captivité.

Susciter l'affect, une stratégie qui paie ! Enfin sauf pour ceux qui n'aiment pas les animaux... 

Mots-clés : affect, Freedent, gorille, grand public, marketing, stratégie, Zoo de Londres

30
avr 08
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Avez-vous eu aussi l'idée de changer vos ampoules ??

 

Plein d'autres vidéos sur le site Youtube de Greenpeace 

 

Mots-clés : ampoule, changement climatique, Greenpeace, réchauffement climatique, Youtube

23
avr 08
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Deux expositions à voir si vous êtes de passage à Liverpool ( on se sait jamais, peut-être irez vous là-bas cette année car Liverpool est la capitale européenne de la Culture en 2008 ) :

Tout d'abord L'international Slavery Museum qui aborde la traite des Noirs et ses conséquences (négatives et positives) politiques, culturelles et ethniques aujourd'hui. 

 

Ensuite dans le Merseyside Maritime Museum, l'exposition Hello Sailor ! Gay life on the Ocean wave qui présente la très forte communauté homosexuelle dans la marine anglaise.

A l'aide de support multimédia, d'objets et de reconstitution, ces deux expositions réussissent à expliquer deux sujets délicats et non consensuels.

N'hésitez pas à visiter le blog Homotopia TV autour de cette expo !

 

17
fév 08
I'm back!
Thème :
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Me voilà de retour pour un article un peu différent de ce que j'ai l'habitude d'écrire, mais je crois qu'il vaut la peine d'une modeste publication sur mon modeste (mais énorme!) blog. C'est pour faire echo à l'article paru dans Framablog que je me permets cette petite incursion dans le monde de l'éducation et du logiciel libre, et vous faire part d'une petite réflexion sur la question!

Williers.com 

Le Logiciel Libre et l’Ecole dans les pays européens : vers le partage des connaissances et une éducation égalitaire 

« Liberté, égalité, fraternité, tel est le principe philosophique des logiciels Open Source selon Richard Stallman . Quels meilleures principes que ces derniers, républicains et démocratiques, pouvons-nous appliquer à l’école européenne ? Depuis 1970, différents mouvements nationaux puis européens ont été mis en place pour introduire les TIC (technologie de l’information et de la communication) dans les écoles. Or il existait dés le départ une certaine réticence à utiliser les logiciels dits Open Source (dont le code source est ouvert), qui traînent avec eux une mauvaise réputation non justifiée. Pourtant la tendance aujourd’hui s’inverse, et l’utilisation de logiciels Open Source s’officialise dans de nombreuses institutions.
 

Pourquoi les TIC à l’école ?

Plusieurs raisons très générales peuvent expliquer l’introduction des TIC à l’école en Europe, et dans le monde entier:

  • les TIC donnent accès à des ressources autrement inaccessibles, telles que les sources internet, les encyclopédies en ligne ou sur CD-ROM, etc.;
  • l’attrait des jeunes pour les technologies peut être exploité pour les faire travailler d’avantage et dans le bon sens et les faire participer de manière active à l’acquisition de leur connaissance ;
  • l’apprentissage de l’usage des TIC prépare l’introduction des jeunes à la société et à leur vie professionnelle ;
  • l’introduction des TIC permet de lutter contre les inégalité d’accès et de combler le « fossé numérique » .

Néanmoins la raison principale de l’introduction des TIC ,à l’école est probablement l’imprégnation des technologies de communication dans les cultures d’où une introduction impérative culturelle des TIC. Mais quels logiciels sont utilisés dans les écoles en Europe ?

Pourquoi le choix des logiciels libres ?

La tendance actuelle officielle est l’usage des logiciels libres dans les institutions européennes ainsi qu’à l’école . Mais pourquoi l’utilisation des logiciels libres maintenant alors que cela ne paraissait pas évident dès les premiers mouvements de mise en place des TIC dans les institutions publiques ? La FSF Europe (Free Software Fondation) avance plusieurs arguments convaincants de l’utilisation des logiciels libres dans l’enseignement :

  • les enseignants sont des prescripteurs d’achat de logiciels commerciaux en les utilisant dans le cadre scolaire, or cela revient à sélectionner par l’argent les élèves,
  • les logiciels libres permettent une vraie acquisition de connaissances en informatique, car l’usage de logiciels propriétaires se résument à connaître leur « mode d’emploi »,
  • les logiciels libres permettent une maintenance à distance, une performance dans le domaine de l’informatique de communication (Internet), ils sont insensibles aux virus courants,
  • ils offrent une pérennité matérielle et logicielle grâce à des mises à jour fréquentes et gratuites et la possibilité d’utiliser le matériel ancien.

FSF Europe met l’accent sur les coûts très peu élevés des logiciels libres par rapport aux logiciels propriétaires. L’Ecole a peu de moyens, il faut donc miser ces moyens financiers sur l’acquisition des connaissances plutôt que sur du matériel informatique cher.

Les arguments de la FSF sont évidemment de partie pris mais nous ne pouvons nier qu’ils sont fondés. Les logiciels libres sont effectivement peu coûteux car il n’y a pas de coût de licence par poste, pas de coûts supplémentaires pour les mises à jour et l’achat d’un matériel plus puissant. De plus, ils peuvent être utilisés par tous les acteurs de l’éducation (élèves, professeurs, parents d’élèves, proviseur, autres écoles) en dehors de l’établissement car la licence est libre, donc partageable, utilisable partout et non pas seulement dans le cadre stricte de l’institution scolaire, contrairement aux licences des logiciels propriétaires. Les logiciels libres sont performants, évoluent rapidement, et le code source ouvert permet la correction des erreurs par l’utilisateur.

Le logiciel libre permet d’accomplir le droit fondamentale de chaque citoyen, celui de l’accès au savoir et à la culture quels que soient ses revenus et ses moyens. La gratuité de l’Ecole est une règle et la création de contenus scientifiques et culturels fondamentalement « biens publics et collectifs » repose sur l’ouverture, la fertilisation croisée et l’imitation . Le logiciel libre répond à ses problématiques, il fait la promotion de la communauté coopérative de partage des connaissances. Mais cette règle de partage et l’utilisation des logiciels libres est-elle appliquée concrètement dans les écoles en Europe ?

Deux exemples en Europe : le Royaume-Uni et l’Espagne.


Environ 96% des ordinateurs dans le monde sont équipés avec des logiciels et systèmes d’exploitation propriétaires (Windows) et force est de constater que nombre de pays européens utilisent et généralisent l’usage des logiciels propriétaires à l’école.

Prenons le cas particulier du Royaume-Uni dont le système éducatif a contracté avec Windows pour équiper son parc informatique. Le pays est confronté à un problème épineux avec l’arrivée de Vista : seul 6% des postes informatiques dans les écoles peuvent utiliser le nouveau système d’exploitation de Windows. De plus, le renouvellement de la licence coûte cher et contraint le secteur éducatif à l’usage stricte de Microsoft. Par ailleurs, le contrat ne comprend pas les mises à jour du système ce qui peut poser un gros problème de maintenance.

Un rapport rendu par Becta (Bristish Educational Communication and Technology Agency) pose les différents problèmes soulevés par la mise en place de Vista dans les écoles et les universités. Ce rapport met en garde les écoles et envisage dans une moindre mesure de passer aux standards ouverts. Néanmoins il n’envisage pas l’adoption  de standards ouverts et de logiciels libres officiellement et de manière générale . Une donnée du rapport est pourtant éloquente : le coût d’achat d’un produit Microsoft Vista pour un élève seul reviendrait à l’école au salaire annuel d’un professeur.

Prenons maintenant un cas d’adoption de logiciels libres et de standards ouverts : l’Estrémadure. Cette région de l’Espagne est la 5ème région la plus pauvre d’Europe en terme de PIB. Pourtant elle est la première place d’implantation du software libre dans les écoles devenant ainsi un acteur de premier rang au niveau mondiale dans le développement et l’application de standards ouverts et logiciels libres.

L’Estrémadure a en effet, mis en place un système d’exploitation adapté aux besoins du secteur éducatif à partir du kernel Linux, baptisé Linex. L’Estrémadure est ainsi devenue la 1ère région européenne en nombre d’ordinateur par élève (60 000 postes soit une ordinateur pour 2 élèves alors que la moyenne européenne est d’un poste pour 8 élèves) . La région a ainsi économisé 20 millions d’euros, budget estimé si elle avait contracté avec Microsoft. Elle a ainsi crée un intranet entre les différents établissements scolaires de la région et un vrai réseau de partage des connaissances et de flux d’information, élargi à la population car des formations gratuites à Internet et eux TIC ont été ouvertes à tous.

Ces deux cas démontrent bien la problématique générale qui existe actuellement en matière de TIC et d’accès à l’information : le droit fondamentale de tous à l’accès au savoir et à la culture. Il est impossible de nier que le logiciel propriétaire pose un problème d’égalité à l’accès subit également par le secteur éducatif. Le logiciel libre et les standards ouverts s’imposent comme solution à ces problèmes, d’où une généralisation et un mouvement fort de leur usage dans l’éducation.

Actualité des TICE et des logiciels libres en Europe


Les TICE (technologie de l’information et de la communication dans l’enseignement) se développent comme en témoignent les nombreux projets éducatifs et pédagogiques menés par les enseignants (création de blog, journaux en ligne, utilisation de CD-Rom éducatifs, etc.). De nombreux colloques mondiaux autour des TIC et logiciels libres se créent, notamment les Rencontres mondiales du logiciel libre qui ont eu lieu en 2007 à Amiens autour du thème de l’éducation et de l’éducation populaire. Ces rencontres sont l’occasion d’échanges de pratiques et de besoins entre enseignants et développeurs. Il est indéniable qu’un mouvement global est amorcé pour l’intégration des standards ouverts et des logiciels libre dans le secteur éducatif mais aussi dans les institutions administratives européennes.

L’Université de Buffalo de New York aux Etats-Unis promeut et soutient officiellement les logiciels libres et les standards ouverts : le mouvement mondial est en marche mais reste encore incertain. Au niveau européen, le dépôt de brevet logiciel est impossible mais les effets techniques des logiciels peuvent être brevetés, la concurrence existe toujours. De plus les entreprises propriétaires se lancent également dans le logiciel libre car il existe des effets concurrentiels de stratégie de contrôle des standards ouverts. Cette concurrence posera probablement un problème pour le développement du logiciel libre avec l’application de brevets par les logiciels propriétaires, qui ne correspond pas à la philosophie de base du mouvement libre. Toutefois, même si la concurrence est toujours présente et les logiciels propriétaires toujours majoritaires dans les usages des TIC, l’Europe et le secteur éducatif européen prend la voie du logiciel libre, d’une éducation volontaire et active pour créer de véritable communauté d’échange et de partage des savoirs et des connaissances, calquées sur la philosophie du logiciel libre : « liberté, égalité, fraternité ».

 
Sitographie

FLOSS World Project, Services gouvernementaux du Quebec, consulté le 12/05/2007, http://www.logiciel-libre.gouv.qc.ca/index.php?id=259

Jean Peyratout, Pourquoi préférer l’utilisation de logiciels libres dans l’Education ?, Free Software Foundation Europe, consulté le 12/05/2007, http://www.france.fsfeurope.org/projects/education/education.fr.html

Jean-Pierre Archambault, Economie du savoir : coopération ou concurrence ?, SCEREN, consulté le 12/05/2007, http://logiciels-libres-cndp.ac-versailles.fr/article.php3?id_article=102

Martine Rioux, Mille et une idées d’utilisation des TIC, Infobourg France, mis en ligne le 2/05/2007, consulté le 8/05/2007, http://www.infobourg.fr/sections/actualite/actualite.php?id=11628

Matthew Aslette, Becta report slams Microsoft academic licensing, dismisses Vista, Open Source Blog, mis en ligne le 10/01/2007, consulté le 8/5/2007, http://www.businessreviewonline.com/os/archives/2007/01/becta_report_sl.html

Office européen des Brevets : propriété intellectuelle ? Non ! Pollution intellectuelle !, APRIL.org, mis en ligne le 7/12/2000, consulté le 8/05/2007, http://www.april.org/articles/communiques/pr-oeb.html

Que l’Estrémadure libre fasse l’école !
, Framasoft, mis en ligne le 27/02/2007, consulté le 8/05/2007, http://framablog.org/index.php/post/2007/01/19/Que-l-Estremadure-libre-fasse-ecole

Rencontres du logiciel libre à Amiens du 10 au 14 juillet 2007 : appel à participation sur l’éducation et l’éducation populaire, GenerationCyb.net, mis en ligne le 19/03/2007, consulté le 8/05/2007, http://www.generationcyb.net/Rencontres-Mondiales-du-Logiciel,1030

Richard Stallman, Histoire et enjeux du logiciel libre, retranscription d’une conférence donnée le 10 Novembre 1998 à l’université de Paris VIII, SCEREN, consulté le 12/05/2007, http://logiciels-libres-cndp.ac-versailles.fr/article.php3?id_article=102

Standards ouverts et logiciels libres en Belgique, Wikipédia, consulté le 12/05/2007,  http://fr.wikipedia.org/wiki/Standards_ouverts_et_logiciels_libres_en_Belgique

Serge Pouts Lajus, L’ordinateur n’est pas utile à l’éducation, il est nécessaire ! , Observatoire des technologies pour l’éducation en Europe, consulté le 12/5/2007,  http://www.txtnet.com/ote/HomePage.html

Thierry Stoehr, Logiciels libres et Education : pourquoi ils vont si bien ensemble, Lettre d’information du Rése@au 74 n° 16, juin 2003, consulté le 8/05/2007, http://www.thematic74.fr/article.php3?id_article=226

   
Thierry Stoehr, Une université soutient officiellement le libre et les standards ouverts !, LinuxFR.org, mis en ligne le 05/03/2003, consulté le 12/05/2007, http://linuxfr.org/2003/04/05/11970.html


 

09
sep 07
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Ce stage de trois mois aura pour moi été bénéfique. Tout d'abord parce que j'ai travaillé dans un cadre professionel dans lequel je souhaite évoluer, et ensuite parce que j'y ai occupé un poste ce qui m'a permis de me frotter à la réalité du travail de webmaster éditorial. Pour conclure et terminer cette série d'articles sur mon stage, je présente cette synthèse sur le profil métier et mon projet professionnel.

 

Profil métier - webmaster éditorial : rédaction, recherche documentaire, intégration, retouche d'image, langage de programmation
- animation de communauté : création d'un réseau de communication, recherche de l'information, modération, dynamiser le réseau - assistante chef de projet
Projet professionnel Webmaster éditorial, chef de projet web dans le milieu culturel

16
aoû 07
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Après une semaine de vacances, (bien méritée) me voilà de retour à la Cellule Web, cette fois-ci complètement seule et autonome pour gérer le site internet et être l'interface avce les utilisateurs car la responsable est en congès. J'aime bien être autonome ... :-)

La FAQ

une nouvelle mission m'a été assignée : la mise ne place d'une FAQ pour le site internet. D'après nos expériences et les remarques de nos visiteurs sur le site internet, ceux-ci ont un peu d emal à trouver l'information sur un site très riche où la navigation est (soyons honnête) assez compliquée. L'idée est de proposer une FAQ pour repêcher nos internautes perdus et les diriger vers l'information qu'ils recherchent et éventuellement, dans le pire des cas si la réponse n'est pas dans la FAQ, proposer un contact courriel.

Travail de dépouillement et de réflexion


Pour commencer la FAQ, j'entreprends le dépouillement des courriels reçus venant des visiteurs depuis 2005. C'est énorme! A partir de ces emails je vais établir une typologie des questions, dégrossir le tout pour arriver à des questions simples et claires. La suite consistera à trouver les réponses de ces questions sur le site et si elles ne s'y trouvent pas, trouver en interne la ou les personnes susceptibles de pouvoir fournir une réponse ou du moins leur courriel pour êtr ela personne contact. Autant dire que cela n'est pas simple, car le personnel en interne est déjà charhgé de travail et donc les chances sont minces de trouver des âmes charitables! Une solution : le service accueil qui fera le filtre parfait! Cela signifie un travail quotidien de réponse aux courriels, forte heureusement le service accueil s'en charge déjà. Néanmoins, le but premier de cet FAQ est d'alleger le nombre de courriels au maximum et satisfaire les besoins d'information des internautes.

29
jui 07
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Début de carrière
Je commence par une maîtrise d’archéologie à Paris 1 en Archéologie médiévale. Mon intention professionnelle a toujours été de travailler dans le domaine culturelle, néanmoins la recherche en elle-même ne m’intéressait pas, par contre la médiation, le contact avec l’objet et la création m’attirait beaucoup plus. Les institutions muséales ont toujours eu un attrait particulier pour moi, je me suis orientée vers une carrière en rapport avec la culture et les musées. Je m’engage en quatrième année à l’Ecole du Louvre. Entre temps, j’avais déjà trouvé un travail temporaire dans un musée pour y avoir déjà un pied et me rendre compte de la réalité. Et elle m’a plu!

Nouvelle orientation

Me voilà donc en 2003 avec un diplôme spécial de muséologie de l’Ecole du Louvre. Durant mon année je fais connaissance avec un domaine que je connaissais très mal : les supports numériques comme médiation dans les musées. J’hésite encore à emprunter cette voie, bien que le domaine m’attire, étant moi même une utilisatrice  assidue d’Internet. J’aime à la fois sa technicité et le potentiel de ce réseau de communication offrant une multitude d’outils.

Je découvre alors le métier de webmaster éditorial, totalement inconnu (quelle honte!) pour moi et à peine émergant. Je me jette dans la recherche de formation, réalisant qu’il n’y en a assez peu à Paris et que mes contraintes professionnelles me limitent (je travaillais alors toujours dans le musée). Je trouve enfin la formation qui correspond totalement à mes aspirations et à mes contraintes professionnelles : la formation webmaster éditorial, animation de communauté à Paris 5. En plus d’une formation de webmaster éditorial, celle-ci aborde des problématiques tout à fait actuelles du Web 2.0 : la communauté virtuelle.

Le renouveau et le départ

Je termine en septembre cette formation très riche par un stage que j’effectue au Muséum national d’Histoire naturelle à Paris. Dès la mi-septembre je serai donc disponible en tant que Webmaster éditorial mais je ne perds pas de vue mon objectif de toujours : travailler dans un environnement culturel et de médiation du savoir.

Téléchargez mon curriculum vitae pour avoir le détail 

Curriculum vitae

(fichier en français, 71,6 Ko) 

Mots-clés : eva Venancio, parcours professionnel, point de vue métier

29
jui 07
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Cette semaine s'est ajoutée à ce travail de référencement un travail de mise à jour des collections en ligne du Muséum, la modération du Sagablog ET la rédaction de contenu pour le nouveau site internet du Musée de l'Homme...
 
Mise à jour des collections
Sur le site internet du Muséum il existe deux rubriques consacrée aux collections conservées dans cette institution (qui rappelons le possède une des plus importantes collections pour les Sciences naturelles les plus importantes du monde) :
  • une rubrique grand public
  • une rubrique pour les scientifiques avec accès aux bases de données
Le Muséum national d'Histoire naturelle possède environ 65 collections différentes gérées par des conservateurs individuellement.  Pour la mise à jour des textes des collections et de leur présentation en ligne, je dois contacter tous les conservateurs afin qu'ils rédigent les textes. J'assure la gestion et le suivi de ce travail et ferai la correction des textes ainsi que la retouche des visuels. Evidemment je ne peux mettre en ligne les textes définitifs qu'après validation des conservateurs et de Stéphanie Targui. 
 
Modération Sagablog
L'exposition au Musée de l'Homme a un blog où les internautes et  les visiteurs de l'exposition peuvent laisser des commentaires (il y a une borne internet à la sortie de l'exposition).  La modération se fait par une personne sur place au Musée de l'Homme, indépendamment de la Cellule Web. Pendant la période de congés, je suis en charge de la modération. Ce blog n'est pas là pour créer un dialogue entre visiteurs et Musée mais pour permettre aux visiteurs de s'exprimer publiquement sur l'exposition. Mon travail consiste donc à corriger modérer les commentaires, traquer ceux qui sont frauduleux (trackbacks publicitaires).Cette modération est quotidienne.
 
Site du Musée de l'Homme
Ce musée est en pleine transformation muséographique. La réflexion de ce changement est menée sur plusieurs années et le site internet sera le reflet des transformations progressives.  Pour le nouveau site, il sera mis en place une frise chronologique de l'histoire des sciences de l'homme à travers l'histoire du Muséum national d'Histoire naturelle et du Musée de l'Homme (de 1636 jusqu'à nos jours). La Cellule Web est chargée de fournir le contenu de cette frise interactive réalisée par le prestataire extérieur. Pas la peine de préciser que le contneu est énorme et le travail de recherche colossale. Les contenus doivent être rendu fin juillet et ils ne sont néanmoins pas fini! J'interviens donc cette semaine pour prêter main forte à l'équipe et fournir des textes pour compléter la frise. Là encore même si je me charge d'une toute petite partie, c'est énorme! Faire la biographie et l'oeuvre de Claude Lévi Strauss en 200O signes (espaces compris), croyez-moi c'est pas de la tarte! Et c'est juste un exemple!!!
 
Donc voilà une semaine bien chargée où les projets s'accumulent. Encore une fois l'organisation et la priorisation des choses sont primordiales. 
24
jui 07
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Bon voilà je fais de la pub pour ce site parce que j'adore! Rien à voir avec le travail de webmaster éditorial, juste avec mes goûts personnels et que je trouve ça super sympa et super bien fait!

 

Liludori.com 

Mots-clés : digression, Eva Venancio, Liludori's world

24
jui 07
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Aujourd'hui, nous aborderons une leçon de gestion du stress quand "on est charette" et qu'on a plein de travail à faire en même temps! Plus sérieusement, je vais vous dire en quelques ligne ce que j'ai fait cette semaine, voici la première partie.

Travail sur le référencement

Depuis le début de mon stage je travaille sur l'amélioration du référencement du site internet. Mon travail a été d'abord de repérer les sites qui pourraient servir de relais au Muséum. Cette petite recherche a demandé environ 3 jours, car le Muséum couvre beaucoup de domaines (exposition, recherche, enseignement, musique, film, etc). J'ai donc constitué une petite base de données qui sera enrichie au fur et à mesure et sera utilisée pour garder les références de contact. Les modalités de référencement du site du Muséum sur ces sites seront une deuxième partie du travail, menée par Stéphanie Targui et le directeur de la communication.

Se busca el Museo national de historia naturale

A ce travail de dépouillement s'est ajouté un travail de "repérage". Je veux dire par là que j'ai fait des tours sur les moteurs de recherche francophones, anglophones, hispanophones, lusophones, germanophones...bref tout ce que je pouvais balayer pour déterminer le référencement actuel du Muséum avec des mots-clés choisis. J'ai surtout navigué sur Google, Yahoo, Exalead...les moteurs de recherche les plus usités et les plus connus. Force est de constater que le Muséum est bien référencé quand il s'agit des termes officiels en français mais très mal sur les sites étrangers dès que l'on utilise autre chose que le français. Vous me direz, normal le site n'est qu'en français...ben non il est en anglais aussi, et bientôt en espagnol! Que faire pour un meilleur référencement? Utiliser le référencement payant et naturel? Oui...et passer par d'autres sites très bien référencés pour créer le maximum de liens possibles. Notons aussi que le site du Muséum n'utilise aucune technologie telle que fil RSS. Un travail de grande envergure attend...

 

A venir : le blog de Saga, le site du Musée de l'Homme, les collections en ligne du Muséum.

 

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